SEA séance 6 : cinq prompts qui produisent

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Fabriquer une campagne complète avec l’IA générative, et savoir ce qu’il faut vérifier derrière

Au sommaire, 11 sections

Où nous en sommes

Quatre heures sur poste, et vous produisez pendant trois heures et demie. Vous fabriquez cinq livrables, et vous les emportez : ils sont utilisables tels quels dans votre dossier.

Le livrable de la journée n’est pas ce que la machine écrit : c’est le prompt. C’est lui que votre certification évalue, et c’est lui que vous mettrez en annexe de votre dossier. Une sortie brillante obtenue par un prompt de trois mots ne prouve rien ; un prompt structuré qui produit une sortie médiocre et qu’on corrige en deux tours prouve tout.

Nous ne commençons donc pas par un cours sur l’IA. Nous commençons par fabriquer, et le cadrage vient à la fin, quand vous aurez vu ce que ça produit et ce que ça rate.

Ce que vous saurez faire en fin de séance

  • Écrire un prompt en six blocs, et savoir lequel manque quand la sortie déçoit
  • Produire une arborescence de campagne complète, et la corriger
  • Produire des annonces conformes aux limites de signes et aux règles éditoriales
  • Faire construire une simulation budgétaire, et vérifier ses formules
  • Faire analyser des écarts, et repérer ce que la machine invente
  • Documenter vos prompts pour l’annexe de votre dossier

Ce qu’on va fabriquer

Quinze minutes, et on ouvre en montrant le résultat.

Vous allez construire une arborescence de campagne complète pour Pantaï, et vous l’obtenez en quatre minutes. Campagnes, budgets, groupes d’annonces, mots-clés avec leur correspondance, liste de mots interdits. Le genre de tableau qui vous a pris cinquante minutes en séance 2.

Puis on regarde ce qui cloche dedans, et il y a toujours quelque chose : un budget qui ne tombe pas juste, un mot-clé hors sujet, une correspondance mal choisie, une contrainte du brief oubliée.

C’est là que se joue la compétence. Pas dans la production, qui est gratuite. Dans la vérification, qui ne l’est pas.


1. Le prompt en six blocs (avec la production 1)

1.1 La structure, et elle ne varie jamais

Le blocCe qu’il faitCe qui se passe s’il manque
Le rôlefixe le niveau d’expertise attenduune réponse de niveau grand public
Le contextedonne les informations du briefla machine invente les chiffres
L’audienceoriente le vocabulaire et le ciblagedes mots-clés génériques
Le sujetdit ce qu’on demande, et à quel niveau de détailune réponse trop courte ou hors sujet
Les contraintespose les limites : budget, règles, longueursune sortie inutilisable telle quelle
La forme attenduedit sous quelle forme rendreun texte au kilomètre, non exploitable

À retenir. Six blocs, et la version mémorisable : qui je suis, où on est, à qui on parle, ce que je veux, ce qui est interdit, sous quelle forme. Quand une sortie déçoit, un de ces six manque, et c’est presque toujours les contraintes ou la forme.

1.2 Le prompt 1 : l’arborescence

Tu es consultant senior en publicité sur les moteurs de recherche, spécialisé
dans le commerce en ligne de produits d'ameublement et de linge de maison.

CONTEXTE. Je prépare la saison d'un annonceur : Pantaï, marque de linge de lit
en lin lavé, vente en ligne uniquement, France métropolitaine, deux ans
d'existence, notoriété faible. Budget de publicité sur les moteurs : 24 000 euros
sur environ 120 jours. Quatre pages produit : housse de couette, drap plat, taie
d'oreiller, parure complète. Aucun historique de conversion : le compte est neuf.

AUDIENCE. Particuliers de 30 à 55 ans, achat pour leur propre foyer, sensibles à
la matière et à l'origine, panier moyen autour de 150 euros.

SUJET. Propose une architecture complète : les campagnes, avec pour chacune son
type, son objectif, son budget quotidien et la raison qui justifie un budget
séparé ; les groupes d'annonces par campagne, avec leur thème ; cinq à dix
mots-clés par groupe, avec leur type de correspondance ; et une liste de mots
interdits transversaux.

CONTRAINTES. Le budget quotidien total doit être la division de l'enveloppe par
le nombre de jours, et la somme des budgets de campagne doit tomber exactement
dessus. Aucune stratégie d'enchères automatique, le compte n'ayant pas
d'historique. Justifier chaque budget séparé par autre chose qu'un thème.

FORME. Un tableau par campagne, puis un schéma arborescent synthétique. En
français, avec les termes techniques anglais entre parenthèses à leur première
occurrence.

1.3 Ce qu’on vérifie derrière, et dans cet ordre

  1. L’addition. Les budgets quotidiens tombent-ils sur l’enveloppe divisée par le nombre de jours ? C’est la faute la plus fréquente, et elle est arithmétique.
  2. Les contraintes. A-t-elle proposé une enchère automatique alors qu’on l’a interdite ?
  3. La pertinence. Les mots-clés existent-ils vraiment ? Y en a-t-il qui relèvent d’un autre produit ?
  4. Le brief. Manque-t-il quelque chose que le contexte donnait ?

Production 1, l’arborescence

Sur poste, individuellement. Vous produisez votre arborescence, et elle est réutilisable telle quelle dans votre livrable.

  1. Recopiez le prompt du 1.2 en l’adaptant à votre propre lecture du brief.
  2. Lancez-le, et gardez la sortie telle quelle.
  3. Vérifiez dans l’ordre du 1.3, et notez chaque écart dans un tableau à deux colonnes : ce qui cloche, et pourquoi.
  4. Écrivez le deuxième tour : un prompt de correction qui reprend les écarts. Lancez-le.
  5. Comparez les deux sorties et gardez la meilleure.

Critères de réussite, annoncés avant de commencer

  • Le prompt porte les six blocs, aucun manquant
  • Au moins trois écarts sont relevés dans la première sortie
  • Le prompt de correction cite les écarts, il ne redemande pas la même chose
  • La sortie retenue est celle du deuxième tour, ou vous savez dire pourquoi non

Version courte : les points 1, 2 et 3.


2. Les annonces, et ce que la machine ne compte pas (avec la production 2)

2.1 Le problème connu

Les modèles de langage comptent mal les caractères. On leur demande des titres de trente signes, ils en produisent à trente-quatre.

Ce n’est pas un défaut à contourner : c’est un défaut à vérifier. Le prompt le dit, on vérifie derrière, et on corrige. C’est exactement le geste professionnel qu’on attend.

2.2 Le prompt 2 : les annonces

Tu es rédacteur publicitaire spécialisé dans les annonces de recherche payante.

CONTEXTE. Pantaï, linge de lit en lin lavé, vente en ligne, France. Le groupe
d'annonces porte sur les requêtes d'achat de housse de couette en lin lavé.
Argument principal : lin européen tissé au Portugal, livraison en 48 heures,
retour gratuit sous 30 jours, à partir de 129 euros.

AUDIENCE. Particuliers décidés à acheter, qui comparent deux ou trois marques.

SUJET. Écris douze titres et quatre descriptions pour une annonce responsive.

CONTRAINTES. Titres : 30 signes maximum, espaces compris. Descriptions : 90
signes maximum. Chaque titre doit avoir un sens tout seul, sans dépendre d'un
autre. Au moins quatre titres portent le mot-clé « housse de couette lin lavé »
ou une variante. Au moins quatre titres portent un chiffre. Aucune majuscule
abusive, aucune ponctuation multiple, aucun superlatif non prouvé. Angles
différents pour chaque titre.

FORME. Un tableau : le titre, son angle, le nombre de signes. Puis les quatre
descriptions, avec leur nombre de signes.

2.3 La vérification

Comptez vous-même. Un tableur suffit : une colonne avec la formule qui compte les caractères, et vous voyez en dix secondes lesquels dépassent.

Puis appliquez le test du titre seul, celui de la séance 3. C’est le seul défaut que la machine ne voit pas du tout, parce qu’elle écrit une liste en enchaînant les idées.


Production 2, les annonces

Sur poste, individuellement, puis en binôme pour le test croisé. Vous écrivez dix titres et trois descriptions, et vous les emportez conformes.

  1. Lancez le prompt du 2.2 sur votre groupe d’annonces.
  2. Comptez les signes dans un tableur. Combien dépassent ?
  3. Appliquez le test du titre seul : votre voisin lit vos titres dans le désordre et dit lesquels ne veulent rien dire.
  4. Écrivez le deuxième tour en citant les titres à refaire et la raison.
  5. Gardez dix titres et trois descriptions, tous conformes.

Critères de réussite, annoncés avant de commencer

  • Le comptage est fait par formule, pas à l’œil
  • Le nombre de titres hors limite est noté, avant correction
  • Le test du titre seul est fait par quelqu’un d’autre que l’auteur
  • Les dix titres retenus sont tous à trente signes ou moins

Version courte : les points 1, 2 et 5.


3. La simulation, et ce qu’il ne faut jamais lui laisser faire (avec la production 3)

3.1 La règle qui vaut pour tout le reste du module

Les hypothèses viennent de vous. La mise en forme vient d’elle. Vous lui faites construire le tableau, et vous obtenez une présentation utilisable en quelques secondes.

Un modèle de langage n’a aucun moyen de connaître le coût par clic réel d’une requête. S’il en donne un, il l’a fabriqué à partir de ce qui ressemble à des coûts par clic dans ses données. Cela peut tomber juste et cela ne se vérifie pas.

Ce que vous lui demandez est en revanche parfaitement légitime, et elle le fait bien : la structure du tableau, les formules, la présentation, et la vérification de la cohérence arithmétique. Vous obtenez en une minute un tableau réutilisable.

3.2 Le prompt 3 : la simulation

Tu es analyste en performance publicitaire.

CONTEXTE. Je construis une simulation budgétaire pour une campagne de recherche
payante. Voici mes hypothèses, que j'ai établies moi-même : budget de campagne
13 200 euros, coût par clic moyen 0,95 euro, taux de clic attendu 3,5 %, taux de
conversion 1,8 %.

SUJET. Construis le tableau de simulation qui découle de ces hypothèses : clics,
affichages, ventes, coût d'acquisition. Donne pour chaque ligne la formule
employée. Puis produis trois scénarios : mes hypothèses, moins vingt pour cent de
budget, plus vingt pour cent.

CONTRAINTES. N'invente aucune donnée. Utilise exclusivement les quatre
hypothèses fournies. Si une donnée te manque pour un calcul, dis-le au lieu de
l'estimer. Arrondis les clics et les ventes à l'unité.

FORME. Un tableau par scénario, avec une colonne « formule ». Puis une phrase
qui dit ce que les trois scénarios ont en commun.

3.3 Ce que ce prompt teste vraiment

La ligne « n’invente aucune donnée » est le cœur du prompt, et c’est celle qu’il faut savoir écrire. Sans elle, la machine complétera les trous avec des valeurs plausibles, et vous ne saurez pas lesquelles.

Le test : ajoutez volontairement une demande qui exige une donnée manquante, par exemple « et donne-moi le chiffre d’affaires attendu ». Une bonne réponse dit qu’il manque le panier moyen. Une mauvaise réponse l’invente.


Production 3, la simulation

Vous construisez votre tableau de simulation, et il est utilisable dans votre dossier dès la fin de la production.

  1. Lancez le prompt du 3.2 avec vos propres hypothèses de la séance 4.
  2. Vérifiez les quatre calculs à la calculette. Tous.
  3. Ajoutez la demande piège du 3.3 et regardez ce qui se passe.
  4. Écrivez ce que vous auriez à corriger si vous mettiez cette sortie dans votre dossier.

Critères de réussite, annoncés avant de commencer

  • Les quatre calculs sont vérifiés à la main, et l’écart est noté s’il y en a un
  • La demande piège est posée, et la réponse est notée telle quelle
  • Vous savez dire ce que vous garderiez et ce que vous refuseriez

4. Le rapport, et les recommandations (avec les productions 4 et 5)

4.1 Le prompt 4 : l’analyse des écarts

Tu es analyste en performance publicitaire.

CONTEXTE. Une campagne de recherche payante a tourné un mois. Voici le prévu et
le réalisé. [Coller ici le tableau de la séance 5.]

SUJET. Construis le tableau d'écarts en six colonnes : l'indicateur, le prévu, le
réalisé, l'écart en valeur, l'écart en part, et l'analyse. Puis identifie la ligne
qui explique les autres, et dis pourquoi.

CONTRAINTES. Les écarts de taux s'expriment en points, jamais en pourcentage. Les
autres écarts s'expriment en valeur et en pourcentage. Analyse aussi les lignes
favorables. N'invente aucune cause : quand tu ne peux pas la déterminer à partir
des données, écris que c'est une hypothèse.

FORME. Le tableau, puis un paragraphe de cinq lignes maximum sur la ligne
explicative.

4.2 Le prompt 5 : les recommandations

Tu es consultant senior en publicité sur les moteurs de recherche.

CONTEXTE. [Coller le tableau d'écarts validé.]

SUJET. Propose trois recommandations, ordonnées.

CONTRAINTES. Chaque recommandation porte cinq temps : le constat chiffré, la
cause identifiée ou déclarée comme hypothèse, l'action concrète, l'effet attendu
en ordre de grandeur, et le délai avec le porteur. Aucune recommandation ne peut
consister à augmenter le budget. Les chiffres du constat viennent exclusivement du
tableau fourni. Ordonne par le rapport entre l'effet attendu et le coût de mise
en œuvre, et dis pourquoi.

FORME. Trois blocs numérotés, cinq lignes chacun.

4.3 Ce qu’il faut regarder dans ces deux sorties

Sur l’analyse des écarts : la machine confond très souvent les points et les pourcentages, malgré la contrainte. C’est le premier point à vérifier.

Sur les recommandations : elle produit des causes plausibles et non vérifiées, présentées comme des faits. La contrainte demande de déclarer les hypothèses, et elle l’oublie une fois sur deux.

Dans les deux cas, vous obtenez la bonne version en un tour, à condition de citer l’endroit précis. Vous emportez alors un rapport utilisable tel quel. « Tu as écrit +0,87 % là où il faut +0,87 point » corrige mieux que « attention aux pourcentages ».


Production 4 et 5, le rapport et les recommandations

Vous produisez votre rapport d’écarts et vos trois recommandations. Ce sont les deux dernières pièces de votre livrable, et vous les aurez ce soir.

  1. Lancez le prompt 4 sur votre tableau de la séance 5.
  2. Vérifiez les points et les pourcentages, ligne par ligne.
  3. Vérifiez que les lignes favorables sont analysées.
  4. Lancez le prompt 5 sur le tableau corrigé.
  5. Vérifiez les cinq temps de chaque recommandation, et l’absence de la recommandation interdite.
  6. Corrigez en un tour, en citant les endroits précis.

Critères de réussite, annoncés avant de commencer

  • Les erreurs de points et de pourcentages sont relevées avant correction
  • Chaque recommandation porte ses cinq temps
  • Aucune cause n’est présentée comme un fait sans l’être
  • Le prompt de correction cite des endroits précis, pas des reproches généraux

Version courte : les prompts 4 et 5 lancés, et la vérification des points.


5. Ce que le jury évalue, et ce qu’il faut écrire

5.1 Six règles, tirées de ce que vous venez de vivre

La règlePourquoi
Toujours donner un rôleil fixe le niveau, et il change la sortie du tout au tout
Fournir les données du briefsinon la machine les invente, et vous ne saurez pas lesquelles
Spécifier la forme de sortiesinon vous obtenez un texte non exploitable
Lister les contraintesc’est le bloc qui fait la différence entre une sortie utilisable et une ébauche
Itérer en deux ou trois toursla première réponse n’est presque jamais la bonne
Citer l’usage de l’IA dans le livrablele jury le sait, et il évalue comment vous vous en servez

5.2 La dernière ligne est celle qui surprend

On ne cache pas l’usage de l’IA. On le montre.

Le jury n’évalue pas si vous l’avez utilisée : il évalue comment. Un prompt structuré est un acte de compétence professionnelle, et il se met en annexe du dossier.

La formulation qui convient : « arborescence produite avec l’aide d’un outil d’IA générative, à partir du prompt figurant en annexe, puis vérifiée et corrigée sur trois points : l’addition des budgets, deux mots-clés hors périmètre, et la stratégie d’enchères proposée malgré la contrainte. »

Cette phrase dit trois choses : que vous vous en êtes servi, comment, et ce que vous avez corrigé. La troisième est celle qui vaut des points.

5.3 Le piège qui coûte le plus

Le piège. Copier une sortie sans la vérifier. Le jury teste votre esprit critique, et il le teste par une question simple : « d’où vient ce chiffre ? » Un candidat qui a recopié ne peut pas répondre, et cela se voit en une question. Un candidat qui répond « c’est une sortie que j’ai vérifiée sur trois points, voici lesquels » vient de démontrer exactement ce qu’on lui demande.

5.4 Ce que vous emportez

Vous emportez un document, et il tient en deux parties. Il est réutilisable tel quel, et il ira en annexe de votre dossier.

Les cinq prompts, tels que vous les avez écrits, deuxième tour compris.

Pour chacun, trois lignes : ce que la machine a produit de juste, ce qu’elle a raté, et ce que vous avez corrigé. Vous aurez ainsi un document réutilisable d’une épreuve à l’autre, et d’un annonceur à l’autre. C’est cette seconde partie qui se met en annexe, et c’est elle que le jury lira.


Trois mots pour la soutenance

Le motCe qu’il désigne
promptl’instruction donnée à un modèle de langage
generative AIl’IA générative, celle qui produit du texte ou de l’image
iterationle tour de correction, celui qui distingue un usage professionnel d’un usage naïf

Synthèse

  1. Le livrable n’est pas la sortie : c’est le prompt, et c’est lui qui est évalué.
  2. Six blocs : qui je suis, où on est, à qui on parle, ce que je veux, ce qui est interdit, sous quelle forme.
  3. Quand une sortie déçoit, un des six manque, et c’est presque toujours les contraintes ou la forme.
  4. Les modèles comptent mal les caractères. On vérifie par formule, pas à l’œil.
  5. Le test du titre seul est le défaut que la machine ne voit pas du tout.
  6. On lui fait construire le tableau. On ne lui fait jamais produire les chiffres.
  7. « N’invente aucune donnée, dis-le si elle te manque » est la ligne la plus utile d’un prompt.
  8. Elle confond les points et les pourcentages malgré la contrainte. C’est le premier point à vérifier.
  9. Une correction se fait en un tour, à condition de citer l’endroit précis.
  10. On montre l’usage de l’IA : vous écrivez ce que vous avez corrigé, et c’est ça qui vaut des points.

Avant la prochaine séance

C’est la dernière séance avant la soutenance blanche, et elle sera en conditions.

Trois choses, et elles tiennent en une soirée.

Un. Complétez votre document de prompts : les cinq, deuxième tour compris, avec les trois lignes de vérification pour chacun.

Deux. Relisez votre glossaire anglais, celui que vous alimentez depuis la première séance du module de publicité sur les réseaux sociaux. La partie anglaise de la soutenance s’appuie dessus, et vous y avez ajouté dix-huit termes propres au payant.

Trois. Choisissez, dans tout ce que vous avez produit depuis la séance 1, les quatre éléments que vous montreriez à un jury si vous n’aviez que quatre diapositives. Écrivez-les. C’est la matière d’ouverture de la dernière séance.


Sources

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