Recalculer les ratios de novembre, nommer le maillon qui a lâché, lire le mois campagne par campagne, chiffrer trois optimisations, et savoir ce que le rapport ne dit pas
Au sommaire, 13 sections
- À lire une fois, avant le premier guide
- Le problème du jour
- Ce que vous saurez faire ce soir
- Reprise : ce que vous devez avoir gardé de la séance 4
- Guide 5A. Les ratios se recalculent
- Guide 5B. Le maillon qui a lâché
- Guide 5C. Le tableau de bord du mois
- Guide 5D. Trois optimisations, une chose à la fois
- Guide 5E. Ce que le rapport ne dit pas : à qui revient une commande
- Restitution
- Ce que l’outil ne vous dira pas
- Mémo de la séance
- Trois mots pour la soutenance
Bachelor RMDP, année 1 · séance 5 sur 7 · 4 heures, pause comprise Ce qu’il vous faut : ce support de cours, le dossier documentaire, annexes 28 à 36, votre simulation de la séance 4, un crayon et une calculatrice. Aucun ordinateur, aucun compte publicitaire. Tout est sur la table. Ce que vous produisez : le tableau d’écarts, le tableau de bord et trois optimisations chiffrées, cinquième pièce de votre dossier SEA.
À lire une fois, avant le premier guide
Cette séance alterne cinq guides et quatre ateliers. Avant la pause, on recalcule les ratios de novembre et l’on nomme, ligne par ligne, ce qui a lâché. Après, on lit le mois campagne par campagne, on chiffre trois optimisations, et l’on voit ce que le rapport ne dit pas.
Les étapes des guides sont numérotées de 1 à 26. Chaque atelier donne sa réponse exacte, sous comment savoir que c’est réussi. Les corrigés sont dans le support remis en séance.
C’est la partie que le jury interroge le plus, comme au SMA. La méthode est celle de la séance 6 du SMA ; seuls les leviers changent de nom.
Le problème du jour
Novembre est passé. Tediber avait prévu 3 005,50 € de dépense, 63 commandes et un retour de 3,8. L’annexe 35 donne le réel : 2 665,27 €, 47 commandes.
Deux questions, et la séance tient dedans :
- Où la campagne s’est-elle écartée du plan, et pourquoi, ligne par ligne ?
- Que change-t-on, une chose à la fois, et qu’est-ce que chaque changement rapportera ?
Ce que vous saurez faire ce soir
- Recalculer les ratios que l’outil ne donne pas
- Nommer le maillon qui a lâché, sur chaque ligne
- Lire le mois campagne par campagne, sans se laisser tromper par le total
- Chiffrer trois optimisations, une seule chose changée par optimisation
- Dire ce que le rapport ne dit pas : à qui revient une commande
Reprise : ce que vous devez avoir gardé de la séance 4
Sans notes. Cinq questions, on corrige à voix haute.
- D’où part une simulation : du budget, ou de la demande ?
- Le retour prévu de la campagne Lin ?
- Le classement d’une annonce, la formule ?
- Les trois composantes de la note de qualité ?
- Où se pose la balise qui compte les commandes ?
La deuxième ne se négocie pas. 4,5 : c’est le chiffre auquel on va comparer le réel.
Guide 5A. Les ratios se recalculent
À quoi ça sert. À passer des comptages aux causes. Le rapport donne des nombres justes ; les taux, c’est vous qui les calculez, et c’est dans les taux que se cachent les causes.
Ce qu’il vous faut. Le dossier documentaire, annexe 35.
A. Ce que donne le rapport, et ce qu’il ne donne pas
- Google Ads donne des comptages : les recherches, les affichages, les clics, le coût, les commandes. Ils sont justes. Annexe 35.
- Aucun taux n’est fourni, sauf la part d’affichage. Les autres se recalculent, toujours de la même façon :
part d'affichage = affichages ÷ recherches
taux de clic = clics ÷ affichages
prix moyen du clic = coût ÷ clics
taux de conversion = commandes ÷ clics
coût par commande = coût ÷ commandes
retour sur dépense = commandes × 180 € ÷ coûtB. L’exemple déroulé : « Housse de couette lin »
- Première ligne de l’annexe 35 : 4 340 recherches, 3 400 affichages, 119 clics, 124,95 €, 3 commandes.
| Le ratio | Le calcul | Le réel | Le prévu |
|---|---|---|---|
| Part d’affichage | 3 400 ÷ 4 340 = 0,783 | 78,3 % | 80 % |
| Taux de clic | 119 ÷ 3 400 = 0,035 | 3,5 % | 6 % |
| Prix moyen du clic | 124,95 ÷ 119 = 1,05 | 1,05 € | 1,00 € |
| Taux de conversion | 3 ÷ 119 = 0,025 | 2,5 % | 2,5 % |
| Coût par commande | 124,95 ÷ 3 = 41,65 | 41,65 € | |
| Retour sur dépense | 540 ÷ 124,95 = 4,32 | 4,32 | 4,5 |
- Lisez la dernière colonne contre l’avant-dernière. Un seul ratio s’est vraiment écarté : le taux de clic, 3,5 % au lieu de 6 %. L’écart de cette ligne a une cause, et elle est nommée.
Et en SMA
| Au SMA, séance 6 | Au SEA |
|---|---|
| trois ratios : coût pour mille, taux de clic, taux de conversion | quatre : part d’affichage, taux de clic, prix du clic, taux de conversion |
| on achète l’affichage | la demande est limitée : la part d’affichage devient un ratio à part |
Si ça ne marche pas
| Ce que vous faites | Pourquoi c’est faux | Ce qu’il faut faire |
|---|---|---|
| Comparer des commandes à des commandes | vous constatez sans diagnostiquer | comparer les ratios |
| Taux de clic = clics ÷ recherches | le clic se rapporte à l’affichage | clics ÷ affichages |
| Retour = coût ÷ chiffre d’affaires | c’est l’inverse | commandes × 180 ÷ coût |
Comment savoir que c’est réussi. Sur « Housse de couette lin » : 78,3 %, 3,5 %, 1,05 €, 2,5 %, 41,65 €, et un retour de 4,32. Un seul ratio a bougé : le taux de clic.
Atelier 1, les ratios des sept groupes
En binôme, sur l’annexe 36. Pour les sept groupes du tableau d’écarts, calculez avec l’annexe 35 la part d’affichage, le taux de clic réel, le taux de conversion réel et le retour sur dépense. Laissez vide la colonne du maillon : c’est l’atelier 2.
Comment savoir que c’est réussi :
| Le groupe | Part d’affichage | Taux de clic | Taux de conversion | Retour |
|---|---|---|---|---|
| Housse de couette lin | 78 % | 3,5 % | 2,5 % | 4,32 |
| Parure lin | 78 % | 6,2 % | 5,4 % | 9,87 |
| Drap housse lin | 52 % | 6,0 % | 3,7 % | 5,56 |
| Draps en lin | 80 % | 6,5 % | 0,4 % | 0,75 |
| Gaze de coton | 80 % | 5,0 % | 1,5 % | 2,95 |
| Housse 260×240 | 48 % | 4,0 % | 1,9 % | 4,50 |
| Housse 200×200 | 80 % | 4,0 % | 0,2 % | 0,47 |
Version courte si le temps manque : les quatre premiers groupes.
Activité bonus : le coût par commande des sept groupes. Lesquels dépassent les 72 € que rapporte une commande ?
Guide 5B. Le maillon qui a lâché
À quoi ça sert. À nommer la cause d’un écart, et donc le remède. « La campagne a sous-performé » n’est pas une analyse : c’est le constat, redit.
Ce qu’il vous faut. Le dossier documentaire, annexes 35 et 36.
A. Quatre maillons, dans l’ordre
- Une recherche devient une commande en passant quatre maillons, toujours dans le même ordre, annexe 36 : l’affichage, le clic, le prix, la vente.
- On les lit du premier au dernier, et le premier qui lâche explique la ligne. Un ratio qui bouge après un maillon qui a lâché n’est souvent qu’une conséquence.
B. Chaque maillon a son remède
| Le maillon | Le ratio qui le dit | Le remède |
|---|---|---|
| L’affichage | la part d’affichage, sous 80 % | la note de qualité, si l’annonce est « perdue au classement » ; le budget, si elle est « perdue au budget » |
| Le clic | le taux de clic, sous le prévu | l’annonce |
| Le prix | le prix moyen, au-dessus du prévu | la note de qualité, puis l’enchère |
| La vente | le taux de conversion, sous le prévu | la page, ou l’intention des recherches : les termes de recherche et les négatifs |
- L’annexe 35 dit elle-même pourquoi une annonce ne s’est pas affichée. « Drap housse lin » est perdue au classement : sa note de 5, séance 4. « Housse 260×240 » est perdue au budget : la campagne Tailles a épuisé son budget du jour, dix-huit jours sur trente.
C. Trois lignes lues
- « Housse de couette lin » : l’affichage tient, 78 %. Le clic lâche, 3,5 % au lieu de 6 %. Le maillon est le clic, le remède l’annonce.
- « Draps en lin » : l’affichage tient, le clic aussi, 6,5 %. La vente lâche : 0,4 % au lieu de 2,5 %. Le maillon est la vente, et la cause est connue depuis la séance 2 : ceux qui tapent « draps en lin » cherchent des draps anciens, annexe 28.
- Une ligne peut faire mieux que prévu. « Parure lin » convertit à 5,4 %, plus du double du prévu. Elle se lit aussi : pourquoi, et comment le reproduire ailleurs ?
Et en SMA
| Au SMA, séance 6 | Au SEA |
|---|---|
| trois maillons | quatre : l’affichage s’ajoute, parce qu’une recherche ne se provoque pas |
| « un écart sans cause nommée ne vaut rien » | la même règle |
Si ça ne marche pas
| Ce que vous écrivez | Pourquoi c’est faux | Ce qu’il faut écrire |
|---|---|---|
| « Mauvaise campagne » | ce n’est pas un maillon | le maillon, et son ratio |
| « Drap housse lin : la vente est bonne, rien à faire » | elle ne s’affiche qu’une fois sur deux | l’affichage, perdu au classement |
| « Housse 260×240 : il faut une meilleure annonce » | le clic tient, 4 % comme prévu | l’affichage, perdu au budget |
Comment savoir que c’est réussi. Pour chaque groupe, le premier maillon qui lâche, le ratio qui le prouve, et le remède.
Atelier 2, le tableau d’écarts
En binôme, sur l’annexe 36. Complétez la colonne du maillon pour les sept groupes : le premier maillon qui lâche, ou « mieux que prévu ».
Comment savoir que c’est réussi : l’affichage deux fois, le clic une fois, la vente trois fois, et une ligne mieux que prévu.
Version courte si le temps manque : les groupes du lin.
Activité bonus : « Taie lin » a fait 7 clics et aucune commande. Faut-il conclure ?
Guide 5C. Le tableau de bord du mois
À quoi ça sert. À lire le mois comme le lit un annonceur : campagne par campagne, prévu contre réel. Et à ne pas se laisser rassurer par un total.
Ce qu’il vous faut. Le dossier documentaire, annexe 35, et votre simulation.
A. Le prévu contre le réel
- Le tableau de bord aligne, pour chaque campagne, le coût, les commandes et le retour, prévus puis réels. Le prévu est votre simulation de la séance 4 ; le réel, les totaux de l’annexe 35.
- Le retour d’une campagne se calcule sur ses totaux, jamais en moyenne des retours de ses groupes. Pour le lin : 12 commandes, 12 x 180 = 2 160 € de ventes, et 2 160 ÷ 597,17 = 3,62. La moyenne des six retours des groupes donne 4,00 : elle est fausse, parce qu’elle donne le même poids à la taie, 7,70 €, qu’aux draps, 238,68 €.
B. Ce que le total cache
- Le compte est rentable : 8 460 € de ventes pour 2 665,27 € dépensés, un retour de 3,17, au-dessus du seuil de 2,5.
- Et deux groupes perdent de l’argent : « Draps en lin », 0,75, et « Housse 200×200 », 0,47. Le total les noie ; le tableau d’écarts les montre.
- Le compte a dépensé moins que prévu : 2 665,27 € sur 3 005,50 €. Ce n’est pas une économie : ce sont des affichages perdus, au classement et au budget.
Et en SMA
| Au SMA | Au SEA |
|---|---|
| « un retour de 3,81, donc c’est rentable » cachait deux lignes déficitaires | un retour de 3,17 cache deux groupes sous le seuil |
| le global et les lignes | les campagnes et les groupes |
Si ça ne marche pas
| Ce que vous faites | Pourquoi c’est faux | Ce qu’il faut faire |
|---|---|---|
| La moyenne des retours des groupes | chaque groupe pèse le même poids, quelle que soit sa dépense | les ventes totales ÷ le coût total |
| « 3,17, c’est bon » | deux groupes perdent de l’argent | le total, puis les lignes |
| « On a économisé 340 € » | ce sont des affichages perdus | la part d’affichage |
Comment savoir que c’est réussi. Le tableau de bord des trois campagnes, et une phrase sur ce que le total cache.
Atelier 3, le tableau de bord par campagne
En binôme. Avec l’annexe 35, calculez pour chaque campagne le coût, les commandes et le retour réels, puis le total du compte. Mettez en regard le prévu de votre simulation.
Comment savoir que c’est réussi : Lin 597,17 €, 12 commandes, retour 3,62 ; Coton 705,18 €, 12 commandes, retour 3,06 ; Tailles 1 362,92 €, 23 commandes, retour 3,04 ; total 2 665,27 €, 47 commandes, retour 3,17.
Version courte si le temps manque : la campagne Lin et le total.
Activité bonus : le coût par commande du compte, contre les 72 € que rapporte une commande.
Guide 5D. Trois optimisations, une chose à la fois
À quoi ça sert. À proposer ce qu’on change, et ce que cela rapportera. Une optimisation qui n’est pas chiffrée est un souhait.
Ce qu’il vous faut. Le dossier documentaire, annexes 35 et 36.
A. Trois règles
- Une seule chose change par optimisation. Si deux choses changent à la fois, on ne saura jamais laquelle a joué.
- Le maillon dit quoi changer : l’annonce pour le clic, la page pour la vente, la note ou le budget pour l’affichage.
- Chaque optimisation se chiffre : les commandes en plus ou en moins, le coût en plus ou en moins, en gardant les autres ratios de la ligne tels qu’ils sont.
B. L’exemple déroulé : « Housse 200×200 »
- Le maillon : la vente, 1 commande pour 576 clics. La cause : la page, dont l’expérience est notée inférieure à la moyenne, séance 4. Le changement : envoyer le clic sur la page des housses en 200 x 200.
- Le chiffrage, si la conversion revient au 1,5 % prévu : 576 x 0,015 = 8,64 commandes au lieu de 1, soit 7,6 de plus, pour le même coût, 385,92 €. Le retour passe de 0,47 à 8,64 x 180 ÷ 385,92 = 4,03.
- Et la page la plus légère réduit aussi l’empreinte carbone de chaque clic : c’est le calcul de la séance 3.
Et en SMA
| Au SMA, séance 6 | Au SEA |
|---|---|
| une optimisation ne change qu’un seul ratio, et se chiffre sur la ligne entière | la même règle |
| trois diagnostics, trois optimisations | des leviers en plus, propres à la recherche : les mots-clés, leur correspondance, les termes de recherche et les négatifs |
Si ça ne marche pas
| Ce que vous proposez | Pourquoi c’est faux | Ce qu’il faut proposer |
|---|---|---|
| « Augmenter le budget » partout | le budget ne soigne que l’affichage perdu au budget | le remède du maillon |
| Changer l’annonce et la page ensemble | on ne saura pas ce qui a joué | une chose à la fois |
| « On espère plus de ventes » | ce n’est pas chiffré | commandes et coût, en plus ou en moins |
Comment savoir que c’est réussi. Pour « Housse 200×200 » : la page, 7,6 commandes de plus, le même coût, un retour de 4,03.
Atelier 4, vos trois optimisations chiffrées
En binôme, sur l’annexe 36, en bas. Trois optimisations, sur trois groupes différents de l’exemple, chacune avec son maillon, le changement, et son chiffrage en commandes et en coût.
Comment savoir que c’est réussi : trois maillons différents ; une seule chose changée par optimisation ; chaque ligne chiffrée en commandes et en euros.
Version courte si le temps manque : deux optimisations.
Activité bonus : laquelle des trois ferait le plus gagner à Tediber, et pourquoi ?
Guide 5E. Ce que le rapport ne dit pas : à qui revient une commande
À quoi ça sert. À savoir ce qu’un tableau ne dit pas. C’est ce qui distingue, devant le jury, celui qui a lu un rapport de celui qui sait s’en servir.
Ce qu’il vous faut. Le dossier documentaire, annexes 27 et 28.
- Une commande a souvent plusieurs causes. À l’annexe 28, quelqu’un a tapé « tediber linge de lit » et a acheté. Il connaissait donc la marque et sa gamme de linge de lit : peut-être grâce à la campagne du SMA, cet automne.
- Le rapport attribue la commande selon un modèle, il ne prouve pas ce qui l’a causée. Google répartit le mérite entre les clics faits chez Google ; il ne voit rien de ce qui s’est passé chez Meta.
- Meta, de son côté, compte la même commande si la personne a vu sa publicité. Additionner les commandes de Meta et de Google, c’est compter deux fois la même vente : on compare toujours au nombre réel de commandes du site.
- Le SMA sème, le SEA récolte. « tediber linge de lit » ne comptait que 40 recherches en novembre, annexe 27. Faire monter ce chiffre, c’est le travail du SMA ; le mesurer, c’est celui du SEA.
- Et les commandes non mesurées : celles des personnes qui refusent les traceurs, séance 4. Le rapport en montre moins qu’il n’y en a eu.
Comment savoir que c’est réussi. Une phrase pour le jury : « le rapport attribue la commande, il ne prouve pas ce qui l’a causée ; je compare toujours au nombre réel de commandes du site ».
Restitution
Deux binômes lisent leurs trois optimisations. Pas le détail : le maillon, le changement, et ce que cela rapporte.
Ce qu’on écoute :
- Chaque optimisation vise-t-elle le maillon qui a lâché ?
- Une seule chose change-t-elle à chaque fois ?
- Chaque ligne est-elle chiffrée, en commandes et en euros ?
Ce que l’outil ne vous dira pas
Trois points notés à l’examen, et qui ne s’inventent pas le jour J.
- Le rapport attribue, il ne prouve pas. Une commande a souvent plusieurs causes, dont certaines hors de Google.
- Un écart sur quelques clics ne veut rien dire. « Taie lin », 7 clics et aucune commande : trop peu pour conclure.
- Les termes de recherche trop rares ne s’affichent pas, séance 2 : une partie des dépenses reste sans explication ligne à ligne.
Mémo de la séance
À relire avant la séance 6.
| Ce qu’il faut savoir | La réponse |
|---|---|
| Ce que le rapport donne | des comptages : affichages, clics, coût, commandes |
| Ce qui se recalcule | la part d’affichage, le taux de clic, le prix du clic, le taux de conversion, le retour |
| Les quatre maillons, dans l’ordre | l’affichage, le clic, le prix, la vente |
| « Perdue au classement » | la note de qualité ; « perdue au budget » : le budget |
| Le retour d’une campagne | ses ventes totales ÷ son coût total, jamais une moyenne |
| Le mois de novembre | 2 665,27 €, 47 commandes, un retour de 3,17 |
| Ce que le total cache | deux groupes sous le seuil : « Draps en lin » et « Housse 200×200 » |
| Une optimisation | un maillon, un changement, un chiffrage en commandes et en euros |
| L’attribution | le rapport attribue, il ne prouve pas |
Trois mots pour la soutenance
| En anglais | Ce que c’est |
|---|---|
| impression share | la part d’affichage |
| search terms report | le rapport des termes de recherche |
| attribution | la façon dont une commande est rattachée à un clic |
La séance 6 part de ce que vous savez vérifier. Une intelligence artificielle va vous rendre des chiffres, des titres et des conseils : vous les vérifierez comme aujourd’hui.
À lire aussi sur le site
- SMA séance 6 : les écarts, et ce qu’on fait quand ça ne marche pas : la même lecture des écarts sur les réseaux sociaux : ratios recalculés, maillon nommé, trois optimisations chiffrées.
- SEA Bloc 2 : budget, enchères et reporting : la lecture du reporting, révisée pour l’épreuve.



